IV.Mirage

IV. Mirage

« Quand on croit tout avoir…»

- Ceci n’est pas un rêve, mais une promesse –

 

Sur la volupte douceur du sable opale,

J’ai suivis la trace de ses petits pieds

Si fins, si fins…

Et la silhouette de tissus flottant tout près.

 

Un sourire, un regard, et je cours, charmé,

Après cette luciole maline et joueuse.

Je lui attrape la main,

Admire ses courbes heureuses,

 

J’effleure sa pommette de Sienne,

Yeux dans les yeux, mains enlacés,

Le tout pétille

Des picotements le long de nos peaux dorées,

 

Mon toucher est guidé dans le voile

De ses cheveux de velours

Vers sa nuque…

Nous tombons dans les dunes par un murmure sourd.

 

Allongés côte à côte, ma main voyageuse

Vient explorer ses hanches milésiennes

Si douces, si douces…

Son rire coule en cristal et arpente les miennes.

 

D’une caresse éloquente, j’amadoue la belle,

Remontant vers l’idylle du visage

Tout doucement…

Les cils disposés m’enveloppent d’un nuage.

 

Un doigt sur tes lèvres

Je frôle le rêve

On se rapproche

Deux cœurs sursautent

Marée en fond

Suspens du temps

Brise du désir

En un moment

Poème des sens

Bohême, l’essence

Nous prend.

 

Et dans ce baiser volé retrouvons-nous,

Embrassés, bercés sur la plage d’un parc, ou n’importe où.

le 14 Février 2012,

En ubiquité.

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