Bribes d'Amour

Pour Lou


"J'ai rêvé de ne faire que rêver,
Le doux souhait de rêver éveillé,
S'endormir d'un coup sur un cahier,
Puis d'y laisser des cendres de pensées.
J'ai rêvé de ne plus jamais penser,
Souffrir au milieu d'un rêve muet,
Sans toujours me demander où tu es,
Puis me blottir dans les nuits arrimées.
J'ai rêvé de ne vouloir que t'aimer :
Je dois encore être en train de rêver..."
(04/11/11)

 

"Neige eternelle comme mon amour,
Belle, oh, si belle ! Qui ravi mes pensées,
Je suis perché en haut de ce glacier
Où nous embrassons le jour.
La brise printaniere doit porter
Jusqu'à vous mon baiser."
24/02/2012


"Plume d'absinthe, absente senteur,
Mièvre est la teinte du sable chanteur,
Mais si doux, si miroitant !
Fleuves des déserts, et trompe-temps,
Le vent porte les souhaits et les mots,
Lors d'un voyage à dos de chameau.
Ombrage du paysage pleins de mirages
Le visage s'élève languir sur les nuages
Pour s'endormir, se laisser porter,
Le voyage a commencé."
13/03/2012


 



---- 20 Mars 2012----

"Arc-en-ciel
Cerf-volant
Moi je t’aime
Tout le temps."

"Contaminé
Par l’amour
Je ne veux pas guérir…
Le rêve illuminé
Sans détour
Je ne veux plus partir…"

"Toucher, sentir,
Animés de désir
Réservés, enlacés,
Dans le temps d’un baiser."

"Organique contact,
Sensuelle étreinte
Plein d’espoir je maintiens
Jusqu’au bout la teinte
De ton passage…"

"Larme damnée,
Mon âme aimée,
Sans toi, jamais."

"Rosée du désir,
Sylphe je t’admire
D’un regard planeur
Tu me laisses rêveur."

"Dormir et se réveiller
Dans un rêve éveillé,
Le rêve devenu réalité
Avec toi, toujours enlacés."

"Envie insérée dans la timidité,
Tout habillés, enrobés de caresses,
Nous manque-t-il l’adresse ?
Qu’importe s’il y a félicité."

 


 


"J'oubliais, il fallait que je te dise,
Le temps de goûter une cerise.
Cette nuit, j'ai été voir Séléné
J'avais en tete de lui demander
Comment elle t'avait faconné,
Et elle m'a tout racconté.
Elle m'a dit qu'elle avait déposé
Des papillons de nuit pour ta beauté,
Alors j'ai voulu vérifier
Et je suis venu mordiller
Tout doucement ces pointillés.
Elle m'a dit qu'elle avait tissé
Tes cheveux d'un mystère feutré
Couleur de l'orient sur pastel rosée
Alors j'ai voulu tout de suite caresser
Ce voile vénitien saupoudré
D'un fumet
De désir... 
Elle a continué a tout me dire,
Notamment s'enhardir
Sur la difficulté a pâlir
Ton teint. Elle a peint ton sourire
Avec des plumes de comètes lampyres
Et éparpillés des poussières de feux
Sur tes joues, créer des jeux...
Je crois que j'ai arrêté de l'écouter
Je me suis dépêcher de te retrouver
Pour tout découvrir de moi-même
Et te dire comme je t'aime.
J'oubliais, il fallait que je te dise
A quel point tu m'électrises."
(28/03/2012)


"Je m'abandonne à tes jeux,
Des paillettes dans les yeux, 
Les joues et le coeur en feu,
Je suis amoureux.

Je m'abandonne tout a toi,
Je me glisse dans tes bras
Dans ton regard je me noie
Et respire ton emoi.

Ensemble coulons, nageons, vivons.
La danse sybilline nous apprend à tatons
A nous offrir a nos passions
Et a trouver l'unisson.

Je t'aime, je reve le reel,
Sous tes pas de belle
Sylphide, tu etincelle
En mon coeur toute parcelle.

Tous les deux, on sommeil,
Enlacés, tu m'emerveilles
De ton âme vermeille
Et notre baiser eternel."
(01/04/2012)

"Brûlure de l'écorce céleste
Qui tapisse mes pensées,
Placardez ce cruel manifeste
Où le manque m'asphyxiait."
(27/04/2012)

"L'humeur inquiète,
Les pensées germent,
Et dans sa tête,
Il s'enferme."
(28/04/2012)

"Mon coeur rougeoit dans ton regard,
Ses pulsations s'y égarent,
Mon amour, je suis tien, tout hagard
D'avoir allumer ton egard."
(/07/2012)

"Cyrano m'a rappelé qu'il est bien doux d'aimer, 
Mais sot de ne l'exprimer que par des termes simplets,
Si bien que je ne veux te lasser peut-etre
De repeter incessament les memes lettres,
Car il est aisé de dire "je t'aime",
Et de laisser l'amour comme embleme, 
Alors que des mots attendent a foison
Que nous les reunissions.
Je tiens donc a te dire maintenant
Et, si possible, a chaque instant,
Que mon etre est emu de te voir,
Qu'il est epris de ton minois,
Qu'il adore toutes tes paroles
Et boit toutes celles que tu lui sers en obole.
Je perds les pieds, et mon esprit,
Car tout est pour toi, toutes mes envies,
Amour, je veux te donner ma flamme,
Et raviver les lueurs de ton ame,
Je veux t'embrasser,
Je veux t'embraser,
Je ne veux que te donner la felicite,
Et t'eviter tout autre passage en Dité.
Il est simple d'aimer,
Moins de le montrer.
Luciole, ou personnelle bohême,
Sylphide, je t'aime."
(08/07/2012)


"Petales de saphir mues sur le ciel
Enflammé d'un regard, corrosion
Du soir... Je veux te porter, Passion,
Toujours, jusqu'à reanimer ma belle."
(09/07/2012)

"Comme une belle rosée en mon coeur,
Ton passage m'a figé dans mon élan.
Tes mains qui glissaient, si delicieux pleurs,
M'ont séduit de leur châle envoûtant.
Tendresse, je ne te veux que douceur,
Et si l'avenir sonne étincelant,
C'est dans tes bras, sur tes levres, âme soeur...
Gemina, je t'aime... Je t'aime tant."
(09/07/2012)


"Douceurs irreelles de ma bien-aimée,
J'ai perdu mes reves et toutes mes pensées,
J'ai trouvé en tes bras tout ce qui me plaisait,
Idylle, sylphide, je t'aime comme un damné."


"Sur ta bouche je suis tombé,
Je ne m'en suis pas remis,
Sur ta peau j'ai trébuché,
Je ne m'en suis pas remis,
Sur tes lèvres j'ai glissé,
Je ne m'en suis pas remis,
Sur tes courbes j'ai navigué,
Je ne m'en suis pas remis.

Et là, comme ça, j'ai savouré
Les ondes de ton modelé...
Qui a dit que je voulais m'en remettre ?
Je ne demande qu'a succombé
En tes lais..."


"Là, à tes côtés, je suis
Etendu, sortant de la nuit.
De ton minois, j'adore
Les facettes et les pores
Jusqu'aux eclectiques recoins
De tes hanches, de tes mains,
J'embrasse ma belle
Et l'enlace tendrement.
J'aime cette etincelle
Devenu mon firmament."

 


"Bientot, mon ame, nous serons reunis,
Alors je pourrais t'enlacer,
Tourner tes peines en reduis,
Et inlassablement t'embrasser.
Dans mes bras, un doux berceau
T'attends, prêt à te soigner,
Revant de sortir une faux
Pour aneantir ces vils passés.
Je veux t'aimer jusqu'a ce que tu perdes pieds,
Je veux t'aimer jusqu'a ce que tu retrouves la felicité,
Je veux t'aimer, simplement t'aimer,
Oui, t'aimer pour l'eternité."

 


"Il etait une fois un paysage
Qui ne connaitrait jamais de rivage.
Coulure d'aube allant ravir mon coeur,
Je ne pouvais detourner le regard
De ton sourire elegamment charmeur.
Une pensée m'a percuté. Hagard,
Je ne pouvais parler ni respirer,
Je rêvais... Ce rêve, tu le connais :
J'ai rêvé de ne vouloir que t'aimer,
Je suis toujours en train de rêver."


 



 

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